Samedi 27 Juillet chez Noëlle et Jean-Claude: repas pris en terrasse par une température agréable.
Le menu
Apéritifs: pissaladière, verrine aux poivrons, melon, sablés
Entrée: velouté de carottes aux épices, pain grillé à l'ail des ours
Rôti de porc froid, haricots verts et pommes de terre
Plateau de fromages
Dessert: omelette norvégienne de chez Lauthier
Les vins
Champagne St Chamant Brut intégral 2010
Ce pur chardonnay légèrement teinté évoque les zestes associés à des notes grillées. Construit avant tout sur la fraicheur, il s’évanouit très vite en bouche. Plaisant pour un début de repas.
Champagne cuvée Nicole Moncuit 2004
Ici la teinte est plus appuyée. La bulle est fine, la gamme aromatique complexe, touches fumées, agrumes (clémentine), raisins secs. Le volume en bouche se détend sur une longue finale aux notes crayeuses.
Domaine Dupasquier Fleur d'Altesse 2005
Des raisins légèrement botrytisés, des vieilles vignes de 90 ans sur le coteau Marestel.
L’évolution de la robe (vieil or) a de quoi surprendre. Le nez met du temps à se mettre en place, légers terpènes, abricot, camphre. La bouche "graissée" par la texture du vin manque d'ampleur.
Domaine Fourrier Gevrey Chambertin 1er Cru La Combe aux Moines 2017:
Vin servi à l'aveugle.
la robe montre une légère évolution, la gamme aromatique, fruits rouges, poivre, présence ferrugineuse, est en phase avec une bouche à la délicatesse assumée. On a reconnu un Bourgogne mais dans les 1er cru de Gevrey, vers lesquels notre hôte nous a aiguillé, nous n'avons pas pensé à la Combe aux Moines car celle ci montre généralement des tannins plus appuyés. Un vin vinifié en infusion (?) d’où la délicatesse de la bouche.
Château Pradeaux 2001
Encore un vin servi à l'aveugle, carafé, notre hôte ne nous a pas ménagé!
Un consensus s'est vite formé, origine sud, mais nous n'avons pas trouvé le Bandol.
Malgré son âge, la couleur reste opaque. Moins expressif à ce stade que le précèdent, il faut "aller le chercher". Les arômes, fruits rouges, suif, tabac se mettent en place, la maturité du raisin est cadrée par un tanin qui commence à se polir.
Champagne Jacques Beaufort 1/2 sec 89:
Ce champagne, nous l'avions bu, sauf erreur, en 2008, il avait été aussi surprenant qu'enthousiasment. Mais là, cruelle désillusion, de vagues arômes de coing, pomme, la bouche marquée par une oxydation rédhibitoire.
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